La présence de menhirs atteste que la région était occupée depuis le néolithique.
Au début Quintin était située à l'emplacement de l'actuelle commune du vieux bourg mais, par suite d'une épidémie de peste, la ville déménagea.
Quintin doit sa création dès l'époque romaine à sa position de carrefour des voies de communication mais elle s'est essentiellement développée, surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles, par le tissage
et le commerce des toiles de lin.
Quintin qui a aussi été un centre monastique n'a plus aujourd'hui l'importance qu'elle avait jadis et qui se reflète encore dans ses monuments et hôtels particuliers.
Le château n'a pas été terminé car les constructeurs ont du arrêter sa construction sous l'ordre d'un ministre qui faisait détruire tous châteaux et forteresses pouvant porter ombrage à
l'autorité du roi.
La première chose que l'on remarque en arrivant à Quintin, c'est son étang et sa rivière dominée sur sa rive gauche par la forteresse et la ville et sur sa rive droite par une pente boisée
parsemée de chaos granitiques au sommet de laquelle, dans une prairie, trône le menhir dénommé affectueusement « la roche longue » par les habitants.
Dans la ville-même la forteresse inachevée du XVIIe siècle complétée d'une aile d'habitation plus récente constitue le château de Quintin.
On peut voir aussi le centre Jean XXIII qui domine la ville de Quintin, cet ancien séminaire, qui a été occupé par les allemands lors de la seconde guerre mondiale, est maintenant un
collége-lycée.